Poly Art Human | Comment j’ai vendu mon âme à l’art, ou ma rencontre avec Luis Esteban, par Salaheddine Bouanani
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Comment j’ai vendu mon âme à l’art, ou ma rencontre avec Luis Esteban, par Salaheddine Bouanani

Comment j’ai vendu mon âme à l’art, ou ma rencontre avec Luis Esteban, par Salaheddine Bouanani

“La dote” Oleo sobre lienzo (2 x 1m)

Un jour d’octobre 2013, je me décidai finalement à céder à cette irrépressible envie qui me tenait à la gorge depuis quelques temps, l’envie d’exprimer ce trop plein d’émotions par l’art. Mais pour cela il fallait que je choisisse d’abord le moyen d’expression adéquat. La photographie ? La poésie ? La peinture ? Mon choix se porta sur cette dernière. Car mes tendres souvenirs remontent souvent de mes entrailles comme une marée aux couleurs d’une certaine « Nuit étoilée ». Mais ça c’est une autre histoire…

Je composai donc ce numéro de téléphone trouvé sur internet suite à mes recherches d’un atelier de peinture à Rabat, et je tombai sur cette voix qui me parla en français avec un fort accent espagnol. Il me donna rendez-vous la semaine suivante avec le reste des élèves pour une première rencontre, qui va être le point de départ d’une grande amitié scellée par l’amour de l’art.

Luis Esteban est architecte de formation et aussi artiste peintre. Moi je l’appellerai “El Profesor”, car son approche artistique, au-delà d’une technique remarquable, a cette particularité de sublimer en ses élèves le noyau de passion qui sommeille en eux. Mais ce qui caractérise le plus son travail, c’est la poésie qui teinte chaque esquisse, tâche de couleur ou coup de pinceau.

C’est grâce à Luis que j’ai redécouvert l’art avec son Histoire, ses différentes techniques, et surtout en faire plus que jamais un mode de vie.

Luis Esteban vit entre le Maroc et l’Espagne, et expose une rétrospective de son œuvre à l’Institut Cervantes de Rabat jusqu’à fin février.


“La novia durmiendo espera” Acrilico sobre lienzo (1 x 1 m)
“El padrino esperabautizo” Oleo sobre lienzo (0,8x1m)
“Sofia dice si”Acuarela sobre papel Moulin du Roy

Crédit photos PolyArtHuman